Go Back Report # 604
Atexanrfre ftenri Chionetti - Traduction Henri Julien

02-19-1982   [Professional English translation follows French Text]

Un cas très important:

L’accident du lac LACAR (Argentine)

Les lieux

Ľ auteur de l'article:  

       Enquêteur très actif sur le phénomène OVNI an Amérique Latine, Chionetti a publié un ouvrage "Mondes parallèles" 1978. Il collabore à de nombreuses revues ufologiques locales tant en Argentine qu’à l’ extérieur (LDLN, FSR, Journal d’UFO, Ouranos etc.) Producteur du film "Lumières dans le ciel - Sky light. Membre du comité de direction de la revue UFO-PRESS et du CIU-CUFOS Buenos Aires.       

Traduction avec l'autorisation de UFO Press

No 18 - Octobre 1983

Siège social : Yerbal 2321. piso 6

140? - Capital Federal - République argentine        

Contexte géographique :       

       Le lac LACAR est situé dans le parc national LANIN dépendant de la direction nationale des pares nationaux argentins, en pleine précordillère des Andes, à quelques kilomètres de la frontière chilienne.      

       Le lac LACAR et ses environs sont un lieu de grande beauté naturelle, entouré de montagnes, au milieu d'une végétation abondante de pins et de mélèzes. Cette zone touristique par excellence est fréquentée par de nombreux touristes aussi bien l’été que ľ hiver.  

       L'été le climat est agréable sec et doux. L'hiver est rigoureux avec d'abondantes chutes de neige et des températures au-dessous de zéro. Peu nombreuse, la population indigène anime quelques hôtels de toutes catégories sur les rives du lac. A environ 3 kms de I'extrémité orientale du lac LACAR, il y a I'agglomération de San Martin de los Andes avec ses 6.000 habitants, près de la rivière HUA HUM qui, née du lac, est tributaire de la rivière Alumine.    

L'accident      

       Le vendredi 19 février 1982, un groupe de 25 enfants ď age allant de 9 à 12 ans campait sut la rive nord du Lac LACAR en un site appelé LA ISLITA, face au sommet montagneux EL ABANICO. Organisé par le club Lacar, le camp était sous ľ autorité" d'Abel CABRERA, professeur d'éducation physique. 

       Aux environs de 0 h 55, to vendredi 19 février, quatre membres du camp faisaient une sorte de garde tandis que le reste da la troupe dormait. Li s'agissait de Carolina LANUSSE, Ileana SUFER, Ignacio MIRET et Horacio KREITMAN, âgés tous les quatre de 11 ans.            

       La température était fraîche, il n'y avait pas de vent, le ciel était sans nuage. Le lac était calme ("on aurait dit une flaque d'huile" devait dire MIRET.)  

       Le premier à apercevoir le phénomène fut Ignacio MIRET. II était 1 heure du matin lorsqu'il avertit ses compagnons qu'une lumière était visible sur les contreforts du mont EL ABANICO. La lumière ("comme les phares d'une voiture") semblait se déplacer sur la paroi est de la montagne, près d'un village de QUILA QUINA.           

       L'alarme de MIRET attira ľ attention de ses compagnons qui purent à leur tour observer cette lumière  un endroit où comme nous pûmes le vérifier par la suite, il n'existe ni sentier ni chemin. Il convient de préciser que le pic EL ABANICO est très escarpé et que son escalade, selon les spécialistes, est quasi irréalisable.  

       La lumière était blanche, presqu'argentée; elle n'éblouissait pas et son diamètre apparent était dix fois celui d'une étoile de magnitude I. Elle était a mi-hauteur de la montagne et paraissait quelque peu éloignée de la paroi est, Quelques secondes plus tard, elle se déplaça par des mouvements brefs et rapides ("scintillant comme une étoile") et sa couleur blanche prenait des tons différents.    

       Intrigué, Horacio KREITMAN alluma sa lampe électrique, torche à quatre piles, et la dirigea vers la lumière en faisant des appels. Lui et MIRET se souviennent que la lumière se reflétait dans le lac et qu'aussi bien cette lumière que son reflet montraient un déplacement très lent en direction de leur camp.           

       Les filles observaient également te phénomène et plus nerveuses se mirent a l' abri sous les tentes. Au fur et à mesure que l'objet se rapprochait, il devenait possible de lui donner un diamètre apparent. 45 secondes après la première observation de MIRET, on pouvait estimer qu'il s'était déplace de 500 mètres, se trouvant maintenant à une distance de 800 à 1000 mètres des témoins, Il paraissait avoir une forme ovoïde, ou sphérique aplatie à ses pôles (ellipsoïde de révolution) et avait un mouvement giratoire apparent autour de son petit axe. Précisons que, selon les témoins, l'objet était "totalement lumineux" avec des couleurs qui du blanc passaient au jaune, rouge, orange, vert.          

       Selon KREITMAN (le témoin qui se rappelle du plus grand nombre de détails), dans la zone centrale de l'objet "s'allumaient et s'éteignaient ou tournaient des lumières multicolores dont une très puissante faisait mal aux yeux". Da près lui, les appels faits avec sa lampe électrique paraissaient "accélérer le mouvement giratoire de l'objet".   

       Une minute après la 1re observation de MIRET, l’objet continue sa trajectoire en direction du lieu de l'observation. Son déplacement semblait plus rapide et oblique. Sa forme se modifia lentement, devint fusiforme (ce qui indiquerait qu'il s'agissait d'un disque) jusqu'a paraître une ligne (selon Miret) ou "une régie de 5 cm" (selon KREITMAN). Sa luminosité et sa vitesse augmentèrent encore. Convaincus que "l'objet venait droit sur eux", les témoins reculèrent d'abord lentement, puis a la hâte. "Nous eûmes peur et commençâmes à courir vers le campement. L'ovni se fit plat et vint nous survoler à toute vitesse. Les copains entrèrent sous la tente. Moi, je tréuchais sur une grosse branche et tombai sur le dos, Alors, l'objet plongea dans I'eau avec violence soulevant une gerbe d'eau. J'entendis un "Plaf ! " déclara KREITMAN.           

       "Lorsque je vis I'objet venir vers nous, je me mis & courir pour me réfugier sous une tente. A peine entre, j'entendis I'objet tomber dans le lac en faisant un bruit comme un sifflement et ensuite comme lorsqu'une grosse pierre tombe a I'eau" ajouta MIRET.         

       Quelques  secondes d’hésitation et KREITMAN reprend ses esprits, MIRET met la tête hors do la tente ou il s'est réfugié. L'eau du lac était ridée et te rivage, près de LA ISLJTA, fouetté par une série de fortes vagues. D'après les témoins, l'ovni avait plonge a environ 50 a 80 mètres de ta côte (la profondeur est d'environ 200 mètres). 

        Pendant une minute, les témoins observeront le lieu de chute sans avertir personne. Très lentement l'eau du lac se calma. Soudain, sans que rien ne l'ait laissé supposer, l'objet émergea en oblique, ne provoquant que quelques remous de surface et émettant un sifflement.       

       La progression de l'ovni n’était pas uniforme. Il donnait l'impression de faire des saute, "comme une pierre qui ricoche sur I'eau" en prenant peu a peu de l'altitude, en direction des témoins.          

       MIRET apeuré rentra à nouveau dans ta tente tandis que KREITMAN en marchant à reculon trébuchait une nouvelle fois.  

       A ce moment, l'objet apparaissait circulaire, d’environ six mètres de diamètre. IIl émettait une lumière argentée a la partie supérieure et rougeâtre à la partie inférieure, lumière uniforme et sans .aucune pulsation. En quelques secondes (trois à cinq), il accéléra, passa au dessus du campement et se perdit derrière un bosquet. Quelques instants plus tard, il revenait en arrière à une vitesse que KREITMAN estime a environ 300 kms/heure.         



Observation au loin   

       A son dernier passage, l’ovni "semblait être incandescent et laissait derrière lui comme une trainée de feu qui se transforma en étincelles pour devenir une ligne de fumée qui se dissipa très progressivement,"           



Le plongeon

Autres témoignages  

       Un autre témoin de cet événement ufologique du 19 février 1982 est Abel CABRERA, le responsable du camp du club LACAR. 

Vers les 23 heures, je m'étais retire sous ma tente pour me reposer, laissant la garde à MIRET, KREITMAN, LANUSSE et SUPER. Il devait être 1 heure du matin lorsque les cris d'alarme des enfants me réveillèrent. Je reconnus la voix de MIRET "Il nous fonce dessus". Presque aussitôt, il se produisit un bruit très fort comme celui d'un objet pesant qui tombe a J'eau, Les cris continuant, je m'habillai avec célérité. Pendant que je passais mes vêtements, j'entendis le même bruit mais atténue et la tente s'éclaira comme si soudain il faisait jour, tandis qu'un sifflement était audible. Cela dura de 5 à 10 secondes. Apres quoi, il y eut une sorte de flash lumineux. Lorsque je sortis de la tente, j'aperçus KREITMAN étendu sur le sol. Très pale, il me montra le ciel ou dans la direction qu'il m’indiquait, i'observais une grosse étoile lumineuse qui peu a peu se transformait en fumée. La surface du lac était agitée comme si une vedette à grande vitesse venait de le traverser. Mais aucun bateau n'était visible et on n'entendait pas le moindre bruit de moteur. Le ciel était totalement dégagé ce qui rendait inexplicable les flashes lumineux pareils à des éclairs qui avaient illumine ma tente, Les récits que me firent tes enfants correspondaient d mes propres observations."          


Le film de l’observation

       Un autre témoignage fut celui de JULIO CESAR CAMPS : 

       "Je dormais et fus réveille en sursaut par des cris à l'extérieur. Tout était illumine comme en plein jour et on entendait un bruit très" fort comme un "plof !" et la lumière s'éteignit. Un petit moment plus tard, tout s'illumina a nouveau comme par un éclair. Et tout redevint tranquille. Alors, je mis la tête hors de la tente et vis Horacio KREITMAN allonge par terre et penche sur lui, le professeur CABRERA. Un peu plus loin, il y avait lgnacio MIRET et une fille que je n'ai pas reconnue à cause de l'obscurité". 

       D'autres enfants affirmèrent également avoir observé le phénomène lumineux et entendu le bruit produit par la chute d'un objet pesant dans le lac et sa sortie. Tous les témoignages recueillis donnent la même suite logique d'événements ce qui permet de croire à la réalité de l'observation.  

Suite de l'accident       

       Deux jours plus tard, un groupe de pêcheurs vit un grand nombre de poissons morts flottant sur le lac près de LA ISLITA ou rejettés sur les rives.

       Les autorités municipales de SAN MARTIN DE LOS ANDES, au fait de l'accident raconte par les enfants, craignant qu'une contamination des eaux soit à l'origine de la mort des poissons demandèrent une analyse à l'Institut national de Pisciculture, Le lac LACAR procure en effet de l'eau potable aux villages riverains. Dans la peur d'une irradiation des eaux, un contrôle fut également demande a l'Institut de physique nucléaire dont le siège est à BARILOCHE. Ce dernier envoya sur place un spécialiste qui trouva une quantité tout à fait normale d'éléments radio actifs dans le lac LACAR.

       Les études faites pour déterminer la cause de la mortalité des poissons établirent que "tous les cadavres examines présentaient un éclatement de la vessie natatoire ayant provoque la mort. L'enquête des biologistes indiquait également que "la cause de l'éclatement était probablement une puissante onde de choc." 

       Une vedette municipale sillonna le lac, particulièrement la zone de LA ISLITA, à la recherche du moindre indice. Cette inspection permit de remarquer a 300 mètres du ?invages, à l'emplacement indiqué de l'accident de l'ovni, une grande quantité d'algues et de poissons morts flottant en surface.       

Témoignages isolés : 

       Selon un article de presse publié le 2 mars 82 par le journal RIO NEGRO, un couple qui de JUNIN DE LOS ANDES se rendait à SAN MARTIN DE LOS ANDES observa un objet lumineux qui plongea à grande vitesse dans le lac de LACAR avec une trajectoire oblique. Ce témoignage ne put être contrôlé par les enquêteurs. 

       Un deuxième article précisait que 3 jeunes campeurs dont 2 de nationalité allemande furent également les témoins du vol d'un objet lumineux se déplaçant à basse altitude et à grande vitesse. Bien qu'il n'ait pas été confirmé, ce témoignage ne peut être écarté.           

Conclusions provisoires        

       1) Les témoignages de MIRET et KREITMAN qui observèrent toutes les phases du déroulement du phénomène coïncident, à de légères différences près dues à des caractéristiques personnels de perception (taille de l'objet, degré de luminosité, distances, vitesses...)      

       2) Les témoignages des deux filles SUPER et LANUSSE qui observèrent les deux premières phases : apparition et rapprochement, coïncident également avec ceux des deux garçons cités au paragraphe précèdent. Bien qu'elles n'aient pas assisté à l’immersion et à la sortie de l’eau de l'objet parce qu'elles s'étaient réfugiées sous leur tente, elles purent se rendre compte de lumineuse et du bruit produit par le plongeon de l'objet dans le lac. 

       3) Le témoignage du professeur Abel CABRERA coïncide également avec la succession des faits décrits par les autres témoins bien qu’ils aient été vus ou perçus à l’intérieur d'une tente. Le témoin put cependant observer l'agitation des eaux du lac et la trainée (sic – traînée) de fumée qui matérialisa l'ultime déplacement du phénomène.  

       4) Le nombre important de poissons morts est un détail objectif qui semble bien confirmer les déclarations des témoins. Il est vraisemblable que la brutale immersion d'un objet de la taille de celui observé par le témoins a provoqué une onde de choc très importante et donc l'éclatement, près du point d'impact, des vessies natatoires des poissons.   

       5) La grande quantié (sic – quantité) d'algues flottant sur le lac est sans doute la conséquence d'une forte perturbations des eaux après l'impact et du déplacement de l'objet sous la surface du lac.

       6) Les témoignages recueillis permettent certaines hypothèses sur la nature de l'objet observe.         

Il ne s'agit en aucune façon d'un avion, d'un hélicoptère ou de quelque autre véhicule volant de nature ou d'origine connues. Bien que certaines caractéristiques de l'objet (trajectoire, forme, vitesse...) observées au cours des premières phases puissent faire penser à une météorite, la suite des observations écarte cette probabilité. On ne peut non plus avancer une quelconque fraude (les témoignages nombreux et diversifies coïncident) ou invoquer un phénomène d'hystérie collective.   

       7) À partir enquêtes menées avec sérieux nous pouvons conclure à un cas d'Ovni à haute fiabilité. Tout parait indiquer qu'un objet de nature inconnue a évolué devant quatre témoins avant de plonger dans tes eaux du lac LACAR, en émerger et disparaître à toute vitesse.   

Réflexions de F. Lagarde      

       Une observation sans bavure avec ses quatre phases : 1° - Avant le plongeon dans le lac. 2° - Le plongeon. 3° - la sortie du lac. 4° - La confirmation de l'onde de choc causée par le plongeon de l'objet.    

       Alors que, paradoxalement, ainsi que je l'écrivais récemment à un ami, on peut toujours ergoter sur la réalité de la présence d'un engin inconnu lors d'une observation relativement proche (et les détracteurs ne s'en sont pas privés en truquant au besoin les données, plus récemment pour Trans j'ai appris que certains, que cette observation dérange, n’hésitent pas à dire que le témoin a menti et que les analyses pourraient être un canular monte par les scientifiques; on croit rêver !) Il est vrai que moi-même, et je le dis sans détour, tellement sont grandes les possibilités, imbu de mes connaissances, j'ai envisagé l'hypothèse que le phénomène étant réel, c'est le témoin qui aurait pu, et cela sans mentir, interpréter ce phénomène réel sous l'apparence d'un objet; ici, dans cette observation du lac Lacar en Argentine, tous ces raisonnements font défaut.         

       On conçoit mal un phénomène naturel qui plonge qans les eaux d'un lac profond de 200 mm et en ressort intact pour reprendre ses évolutions. Que pourrait donc être cet objet, sinon un engin comme il n'en existe pas sur Terre ?

       Cruel dilemne (sic – dilemme) pour la réflexion d'un honnête homme, confronté aux données scientifiques érigées en lois de la nature, lots qui s'opposent a la venue d'un engin de l'extérieur du système solaire, et qui doit convenir dans cette observation de la présence d'un engin inconnu. Et, nous savons tous que ce n'est pas le seul exemple en dépit de tous les détracteurs qui ne l’admettent pas encore.    

       L'existence d'armes secrètes a fait long feu; après s'être soupçonnées mutuellement, les deux puissances mondiales USA et URSS en sont depuis longtemps revenues. Alors, si ce n'est pas sur Terre qu'on les fabrique d'ou viennent-ils ? Ou se trouve ce monde inconnu qui les envoie ?          

       Attendons les réactions des chercheurs consciencieux sur ce cas de "haute fiabilité" comme disent les enquêteurs, peut-être qu'un esprit plus astucieux que le nôtre apportera des lumières nouvelles.     

Note de la rédaction : M. Henri Julien nous signale d'autre part qu'un cas identique s'est produit il y a quelques années, au lac de St Cassien; mais il avait été impossible de retrouver des témoins indigènes, les rives du lac étant occupées le plus souvent par des touristes en déplacement   



Une séquence des observations

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A very important case:          

The accident of Lake Lacar (Argentine)      

MAP Chile/Argentina (at the top)

The locations 

The author of the article:      

              An expert in the field of UFO phenomena in Latin America, Chionetti published “Parallel Worlds” in 1978. He contributes too many local UFO periodicals both in Argentina and abroad (LDLN, FSR, Journal d’UFO, Ouranos etc.). He also produced the film "Lights in the sky - Sky light”. He is a member of the management committee of the periodical UFO-PRESS and of CIU-CUFOS Buenos Aires.  

Translation with the authorization of UFO Press

No 18 - October 1983

Registered office: Yerbal 2321. piso 6

140? - Federal Capital - Argentinean Republic        

Geographic context:  

…….Lake Lacar is located in the Lanin national park, which is managed by the Argentinean National Park system. Part of the Andes Cordillera, it is only a few kilometers from the Chilean border.

       Lake Lacar and its environs are a place of great natural beauty, surrounded by mountains and dense forests of pine and larch. This tourist area par excellence is visited by many tourists in both summer and winter.    

       During the summer the climate is pleasantly dry and mild. The winter is harsh with abundant snowfall and temperatures below zero. Small in numbers, the indigenous population runs various types of hotels on the banks of the lake. At around 3 kms from the eastern end of Lake Lacar there is the town of San Martin de los Andes with its 6,000 inhabitants. The town is close to the river HUA HUM which, originating from the lake, is a tributary of the Alumine River.           

The accident  

       On Friday February 19, 1982, a group of 25 children between the ages of 9 and 12 camped on the northern bank of Lake Lacar at a site called the ISLITA, which faces the peak of mount El Abanico. Organized by the Lacar club, the camp was under the authority of Abel Cabrera, a physical education teacher.    

       At around 12:55 a.m. on Friday February 19, four members of the camp kept watch while the remainder of the troop slept. The group was made up of Carolina Lanusse, Ileana Sufer, Ignacio Miret and Horacio Kreitman, all aged between 4 and 11 years.         

       The night air was cool, with no wind and a cloudless sky. The lake was calm ("It was like a pool of oil" Miret said later).    

       Ignacio Miret was the first to notice the phenomenon. It was 1 o’clock in the morning when he informed his companions that a light was visible on the buttress of mount El Abanico. The light ("like car headlights") seemed to move along the face of the mountain, close to the village of Quila Quina.

       Miret’s announcement caught the attention of his companions who were also able to observe this light. The light was coming from a place where, as we were later able to verify, there is neither a path nor a road. It is important to point out that the peak of EL ABANICO is extremely craggy and that, according to the experts, climbing it is near impossible.

       The light was white, almost silver. It did not twinkle and its diameter appeared to be ten times that of a magnitude 1 star. It was midway up the mountain and seemed to be somewhat far away from the mountain face. A few seconds later, it moved away with short, fast movements ("shimmering like a star") and its whiteness took on a different hue.     

       Intrigued, Horacio Kreitman turned on his four-battery flashlight and pointed it towards the light, making signals. He and Miret reported that both the mysterious light and its reflection in the lake indicated that it was moving very slowly in the direction of their camp.       

       The girls also observed the phenomenon but, being more afraid, took shelter in the tents. As the object approached, it became possible to estimate its diameter. 45 seconds after Miret first saw the light, one could estimate that it had moved 500 m and was now between 800 m and 1000 m away from the witnesses. It appeared to have an ovoid form, or a spherical shape flattened at its poles, (ellipsoid of revolution) and made a gyratory movement around its small axis. It should be said that, according to the witnesses, the object was "completely luminous" and its color alternated between white, yellow, red, orange and green.       

According to Kreitman (the witness who remembers the event in the greatest detail), in the centre of the object "multicolored lights went on and off and swirled around, and one particularly powerful light hurt your eyes". According to him, the signals he made with his flashlight seemed to "accelerate the gyratory movement of the object".       

       One minute after Miret’s initial observation, the object continued to follow its trajectory towards the campsite. Its movement seemed faster as it advanced diagonally. It slowly changed form, becoming spindle-shaped (this indicated that it must have been a disc) until eventually it was nothing more than a line (according to Miret), or "an object measuring 5 cm" (according to Kreitman). Its luminosity and its speed continued to increase. Convinced that the object was coming straight for them, the witnesses moved backwards; slowly to begin with and then more hastily. "We were afraid and started to run towards the camp. The UFO flattened out and flew over us at great speed. My friends fled into the tent. Me, I stumbled on a large branch and fell on my back. The object then plunged violently into the water, creating a huge spray. I heard a ‘Splash!’” Kreitman declared.

       "When I saw the object coming towards us, I started running to the tent to hide. I had just gone in when I heard the object fall into the lake, making a whistling noise and another noise like a huge stone falling into the water", added Miret.           

       After a few seconds of hesitation Kreitman regained his calm and MIRET stuck his head out of the tent in which he had hidden. Ripples ran across the surface of the lake as a series of strong waves hit the shore near La Islita. According to the witnesses, the UFO had plunged into the lake approximately 50 m to 80 m away from the coast (where the water is around 200 m deep).         

For a minute, the witnesses silently observed the area where the object had submerged. Very slowly, the surface of the lake regained its calm. Without warning, the object shot out diagonally from the water, emitting a whistle and causing only slight rippling on the surface of the lake.         

The UFO’s movements were inconsistent: it seemed to make little jumps in the direction of the witnesses, "like a stone skipping on water", and gained altitude little by little.         

       Frightened, Miret went back into the tent while Kreitman, walking backwards, stumbled once again.     

       At that moment, the object appeared circular and approximately 6 m in diameter. It emitted a silvery light from its upper half and a reddish light from its lower half. The light was consistent and did not pulsate. After a few seconds (three to five) it accelerated, passed above the camp and disappeared behind the treetops. A few moments later, it came back at a speed that Kreitman estimates as being approximately 300 kms/hour.   



Observation from a distance

Text in Sketch: Drawings of H. Kreitman, produced before A.E. CH., the 3/3/82         

       The last time it came past, the UFO "seemed to be incandescent and left a trail of fire behind it. The trail then turned into sparks and became a line of smoke which dissipated gradually".      



The plunge

Other testimonies      

       Abel Cabrera, who was in charge of the club Lacar camp, also witnessed the UFO sighting on February 19, 1982.

       “At around 11 p.m., I had gone into my tent to rest, leaving Miret, Kreitman, Lanusse and Super on guard duty. It must have been 1 o'clock in the morning when I was awoken by the children’s cries of alarm. I recognized Miret’s voice: "Its rushing over us". Almost immediately, we heard a very loud noise as if a heavy object had fallen into the lake. The children continued to cry out in alarm as I hurriedly got dressed. While I was putting on my clothes I heard the noise again, but this time it was softer. The tent lit up as if dawn had suddenly broken, and a whistling sound could be heard. This lasted between 5 and 10 seconds, after which there was a kind of luminous flash. When I left the tent I saw Kreitman stretched out on the ground. Extremely pale, he pointed towards the sky, indicating a large luminous star that was gradually turning into smoke. The surface of the lake was choppy as if a high-speed motorboat had just gone past. But no boat was visible and no motor sounds could be heard.  The sky was completely clear, which made the flashes, similar to the one that had lit up my tent, inexplicable. The accounts which your children gave me corresponded to my own observations".           



The film of the observation

       Another testimony was that of Julio Cesar Camps:

       "I had been asleep and was awoken with a start by cries outside. Everything was lit up as if it was the middle of the day, and then I heard a loud noise like a “plop!” after which the light disappeared. A few moments later everything was lit up again with a flash. It became quiet again, so I stuck my head out of the tent and saw Horacio Kreitman laid out on the ground with Professor Cabrera slumped over him. A little further away, there was lgnacio Miret and a girl whom I did not recognize because it was dark".        

      Some other children confirmed that they too had seen the luminous object, and had heard the noise made by a heavy object plunging into and then emerging from the lake. All the testimonies collected bear witness to the same sequence of events, which makes the sighting more believable.         

After the incident       

       Two days later, a group of fishermen saw a large number of dead fish floating on the lake’s surface and washed up onto the shore close to La Islita.      

       The Municipal authorities of San Martin de los Andes, after hearing the children’s accounts of the incident, feared that the death of the fish was caused by water contamination and ordered an analysis by the National Institute of Aquaculture. Lake Lacar supplies water to the villages situated along its banks. Fearing radiation in the water, the Institute of Nuclear Physics in Bariloche was also asked to carry out tests. The latter sent a specialist who found that the level of radioactive elements in Lake Lacar was completely normal.  

       The studies carried out to determine why the fish died established that "all the corpses examined showed the cause of death to be a rupture of the swim bladder”. The biologists’ investigation also indicated that "the cause of the rupture was probably a powerful shockwave."1  

       A high-speed municipal motorboat explored the lake, particularly the zone of the ISLITA, searching for any clues. This inspection revealed a large quantity of seaweed and dead fish floating on the lake’s surface 300m from where the UFO incident was purported to have taken place.  

Isolated testimonies:

       According to a newspaper article published on March 2 1982 in the newspaper RIO NEGRO, a couple who were traveling from Junin de Los Andes to San Martin de los Andes

saw a luminous object plunge diagonally and at high speed into Lake Lacar. The investigators were not able to verify this testimony.           

       A second article stated that 3 young campers, 2 of whom were of German nationality, also witnessed a luminous object flying at a high speed and low altitude. Although it has not been substantiated, this testimony cannot be disregarded.           

Tentative conclusions

       1) The testimonies of Miret and Kreitman, who witnessed the entire incident, are slightly different due to discrepancies in individual perception (the object’s size, degree of luminosity, distances, speeds etc)

       2) The testimonies of the two girls Super and Lanusse who observed the first two events, i.e. the appearance and approach of the object, also correspond with those of the two boys described in the preceding paragraph. They did not witness the objects’ immersion or exit from the water because they had taken refuge in their tent. However, they did notice the lights and the noise produced by the objects’ plummet into the lake.    

       3) The testimony of Professor Abel Cabrera also corresponds with the sequence of events described by the other witnesses, even though they were experienced from inside a tent. The witness did, however, observe the choppiness of the lake’s surface and the trail of smoke2 left behind when the object departed for the last time.   

       4) The significant number of dead fish is an objective factor which seems to confirm the statements of the witnesses. It is likely that the sudden immersion of an object of the size of that observed by the witnesses caused a severe shockwave that burst the swim bladders of the fish near the point of impact.        

       5) The large quantity of algae floating on the lake’s surface is undoubtedly the result of the water being agitated after the impact, and of the object moving under the lake’s surface.   

       6) The testimonies collected allow certain assumptions to be made about the nature of the object. It was definitely not an airplane, helicopter or any other flying vehicle of known nature or origin. Although certain characteristics of the object (trajectory, shape, speed etc) observed during the first phases suggested it could be a meteorite, the rest of the observations eliminate this possibility. Neither is it possible to suggest a hoax (the numerous and varied testimonies all correspond) or put it down to a case of mass hysteria.          

       7) The professionalism with which the enquiries were carried out renders this a highly believable case of a UFO sighting. All the information collected indicates that four witnesses saw an object of unknown nature moving in the sky before plunging in the water of Lake Lacar and subsequently emerging and disappearing at great speed.         

F. Lagarde’s Reflections        

       The four phases of the incident are as follows: 1) Before the plunge into the lake; 2) the plunge into the lake; 3) the object’s exit from the lake; 4) the confirmation of the object’s plunge and the ensuing shockwave.  

       On the other hand, as I recently wrote to a friend, one can always quibble about the authenticity of an unidentified craft even when there is a relatively close sighting (The cynics do not rule out deception just because data has been collected. I recently learned than some cynics are upset by this sighting, claiming that the witnesses lied and suggesting that the analyses could be a hoax carried out by the scientists involved. It is unbelievable!) Since I believe that anything is possible, I do not hesitate to consider that this sighting could be genuine. I have no doubt that the witnesses truly believe the phenomenon they observed was a genuine UFO sighting. In the case of the UFO sighting at Lake Lacar in Argentina, all the cynics arguments are therefore defective.      

       It is difficult to conceive of a natural phenomenon capable of plunging into a lake 200 m deep, emerging intact and then continuing with its journey. Therefore, what could this object be if not a type of craft that does not already exist on Earth?           

       It is difficult for an honest man involved in such an observation of an unidentified craft to reconcile its existence with the scientific facts dictated by the laws of nature. Such laws exclude the possibility a craft arriving from outside our solar system. And, we all know that this is not the only example of this type of phenomenon, despite all the cynics who will not yet admit it.           

       The existence of secret weapons has long been a controversial issue; after being mutually suspicious of each other, the two great world powers, the USA and the USSR have denied their involvement for a long time. Therefore if they are not made on Earth where do they come from? Where is this unknown world that is sending them to us?     

       As the investigators have suggested, let us await the reactions of the conscientious researchers on this "highly reliable" case. Perhaps a mind more astute than ours will bring enlightenment.           

Note: M. Henri Julien points out to us that an identical case occurred a few years ago at St Cassien Lake, but it had been impossible to find any indigenous witnesses, since the lakeside was generally full of tourists on vacation.      

A series of the observations

                                                                                                                                               

This reference: Lumieres dans la Nuit, issue # 241, pp. 10-14, by Alexandre Henri Chionetti - Translation Henri Julien

With thanks to Larry Hatch for transmitting this case to me. *U* UFO Database, see: http://www.larryhatch.net –CF-         

UFOCAT PRN – 125026

UFOCAT URN – 125026 Lumieres dans la Nuit, issue # 241.
UFOCAT URN – 171324 *U* UFO Computer Database by Larry Hatch, # 13836 © 2002       

South America – Argentina, Neuquen

Lake Lácar                               Latitude 40-11 S, Longitude 71-30 W (D-M))

San Martin De Los Andes         Latitude 40-10 S, Longitude 71-21 W

Hua Hum- River                        Latitude 40-07 S, Longitude 71-40 W [Río Guahún (Chile)]

Aluminé River.                          Latitude 39-50 S, Longitude 70-53 W

Lanín National Park                  Latitude 39-55 S, Longitude 71-25 W

Islita and La Islita                    Unable to get coordinates, but the is a photo of the island at

                                                the very end of this text.-CF-

Mount El Abanico                     Unable to get coordinates-CF-

Quila Quina.                             Latitude 41-11 S, Longitude 71-27 W

Bariloche                                  Latitude 41-09 S, Longitude 71-18 W [San Carlos de Bariloche]

Junin De Los Andes                  Latitude 39-56 S, Longitude 70-25 W

UFO Location (UFOCAT) Latitude 40.20 S, Longitude 71.25 W (D.%) 

Note 1 – The swim gland

       Many, but not all, species of bony fishes that spend most of their time in the water column have a flexible-walled, gas-filled chamber, derived as an out-pocket from the esophagus, in the body cavity. This structure is often called a "swim bladder," but it has more to do with saving energy by regulating buoyancy than with generating propulsive forces for the act of swimming. (All sharks and rays and most primarily benthic fish lack gas bladders.) Fish are able to regulate the volume of the gas bladder to counter the effect of changing pressure as they change depth. If a fish is neutrally buoyant at a given depth and ascends in the water column, the gas bladder expands and the fish becomes positively buoyant.  Under normal conditions a fish has the ability to release or add gases to this bladder so it can maintain neutral buoyancy at a variety of depths and save a great deal of energy. However, there is a limit to how fast a fish can accomplish this. For example, large groupers are frequently caught near the bottom in relatively deep water and rapidly hauled to the surface by electric powered fishing reels. Groupers have gas bladders that are so tough that they do not tear open but instead they swell like balloon and stick out of their mouths.

       Obviously, if a very large and fast-moving object penetrated a lake or river and fish with gas bladders were in the immediate vicinity, there would not be time for their gas bladders to adjust to the rapid change in water pressure, they would become positively buoyant and come to the surface and then dead fish would float to the shore. This also would occur if a large number of fish with gas bladders died simultaneously from a disease or some other natural cause.  When a fish with an intact gas bladder dies at least in tropical waters, as part of the decomposition process bacterial produce large qualities of gas that passively inflate the gas bladder, which makes the fish to float to the surface and then wind action pushes the body to shore.                                                                                                                                     

Source is an ichthyologist who wishes to remain anonymous and is known by me as a reputable scientist. –CF-         

Note 2

In many of the cases I have read, it seams that smoke is almost interchangeable with fog, mist, vapor and that which I consider it to actually be – STEAM. This being the heating of residual water, trapped at the top of the UFOs field and turning into steam. As the object moves, and it blows to the rear of travel it gives the impression of smoke.-CF-       

Islita or La Islita



.......There the postcard is unique, you will have arrived at a small sand beach and opposite you; you will see an earth knoll on the lake. Yes this is the Islita. In about 10 minutes from the beach you will be able to contemplate the island that is separated by the cold waters of the Lake Lacar. Note: Online translation from the original Spanish.-CF-

Reference: http://www.interpatagonia.com/paseos/trk_laislita/        


 



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