Go Back Report # 466
A large number of "USOs" have been seen in the Santa Monica Bay and Santa Catalina

03-29-1974   Note: English translation, by Pamela Heckert, follows French text

Space Phenomena (Phēnomēnes Spatiaux) By GEPA, GROUPEMENT D’ĒTUDE PHĒNOMĒNES AĒRIENS (Group for the Study of Airborne Phenomena )         `

In Togo, Africa, 29 March 1974



(Dessin de Joel Mesnard)        

(Drawing of Joel Mesnard)      

L'objet et la cuvette creusée sous lui dans la mer, d'après le croquis de Monsieur A.W.

Les disques blancs indiquent les "projecteurs" diriges vers la plage        

The object and the depression under it, in the sea, according a sketch by Mr. A.W.

The white disks indicate the “projections” of light pointed toward shore.

       S'il s'avère que, comme on peut le penser, le cas Carlos Diaz est une mystification, c'est Roberto Banchs qui aura eu le mérite de nous le faire découvrlr.

       Et, ce qui a fait la force de son admirable enquête — enquête qui restera pour nous un modèle du genre —, c'est que — ne se laissant pas détourner de l'aspect matériel du cas par la séduction de son aspect psychologique — il ne s'est pas borné à interroger le témoin, fût-ce en recourant, comme il l'a fait, à des tests psychologiques ou typologiques mais a procédé, avec méthode et ténacité, à ce que nous appellerons des vérifications extérieures. Extérieures, parce qu'elles font intervenir des personnes ou des informations sans rapports directs avec la personne ou les intentions du témoin, et dont on peut penser qu'elles n'ont pu être influencées par lui : familiers de la rue Daniel de Solier, renseignements pris dans les horaires des autobus et du chemin de fer, diagnostic porté par les médecins de l'Hôpital Ferroviaire, comparaison entre les heures données par le témoin et celles du service de garde du même hôpital, etc.

       Ce sont ces vérifications très objectives, et que l’on pourrait qualifier de terre à terre, qui ont fourni les éléments essentiels permettant d'apprécier l'inauthenticité ou l’inauthenticité du cas.

       Pour nous, qui n'entendons pas nous tenir sur le plan de la foi, ces vérifications extérieures sont de la plus haute importance, et le fait qu'elles aient jeté une telle lumière sur le cas d'Ingeniero White constitue une leçon que les enquêteurs futurs ne devront jamais oublier.           

       Nous redisons nos remerciements à notre ami Christian Vogt et à Roberto Enrique Banchs, qui fut si obligeant à notre égard, sans oublier notre si précieuse collaboratrice et amie Renée Corriol qui a accompli la lourde tâche de traduire en français tous les textes originaux en espagnol dont nous avons fait état dans notre long article.  

AU   TOGO.   LE   29   MARS   1974

UN   OVNI   DÉFORME   LA   SURFACE   DE   LA   MER

ET   IMMOBILISE   LES   TÉMOINS   

par Joël Mesnard       

       Fin mars 1974, Monsieur A.W., un ouvrier français alors en vacances sur la côte du Togo, dit avoir été l'un des témoins d'une manifestation très intéressante du phénomène OVNI.

       Il avait passé la soirée du 28 mars en compagnie d'une Togolaise dont il venait de faire la connaissance. De 23 heures a une heure du matin, ils s'étaient baignés à 2 ou 3 kilomètres à l'est du grand hôtel touristique «Tropicana», qui est construit en bordure de mer, quelques kilomètres à l'est de Lomé. Ensuite, ils avaient passé agréablement un long moment sur la plage, en contrebas d'un talus où poussent des cocotiers. La nuit était noire et le ciel très dégagé. On voyait très bien les étoiles.

       A 1 heure 45, alors qu'ils s'apprêtaient à rentrer. Monsieur A.W. et son amie perçurent un sifflement aigu, assez pénible, venant de la mer. Ils virent alors une masse sombre qui s'approchait au-dessus de l'eau et qui s'immobilisa à une distance de 200 ou 300 mètres de la côte face aux témoins. Ceux-ci se trouvaient alors sur du sable sec, mais aussitôt une énorme vague les emporta.     

UNE CUVETTE ET UN MINI-RAZ DE MAREE. 

       Ils eurent alors peur d'être entraînés et de ne pas pouvoir regagner le rivage. Monsieur A.W. réussit à néanmoins à saisir le tronc d'un des cocotiers du talus. Il s'y cramponna du bras droit, tenant l'Africaine de l'autre bras. A leurs pieds, c'était maintenant un déferlement continu de fortes vagues, alors qu'un instant auparavant la mer n'arrivait qu'à une cinquantaine de mètres du talus!

       Soudain, trois fortes lumières s'allumèrent sur l'objet, éblouissant les témoins. C'étaient comme trois projecteurs braqués dans leur direction. D'autres faisceaux lumineux émanaient des côtés de l'objet, peut-être aussi de sa face supérieure ou de sa partie cachée. Certains de ces projecteurs semblaient orientés vers le haut, mais Monsieur A.W, ne peut pas l'affirmer, tant il était ébloui par les trois faisceaux dirigés vers le rivage. Dans toutes ces lumières, c'est la couleur blanche qui dominait, mais il y avait aussi du jaune, du rose et du bleu-vert. Monsieur A.W. portait des lunettes correctives légèrement fumées. Il fut frappé par les couleurs bleues et vertes des vagues éclairées par l'objet. Le détail le plus intéressant de son récit concerne la surface de la mer sous l'objet : elle n'était pas plane, mais creusée en forme de cuvette. Mon­sieur A.W. estime sa profondeur a quelques mètres, cinq ou six peut-être. Son diamètre était comparable à la longueur de l'objet, de l'ordre de 25 à 30 mètres.   

PARALYSES  PAR LES  LUMIERES    

       Toujours accroches au cocotier, les jambes dans les vagues, les témoins ne bougeaient pas. Ce n'était pas l'étonnement ou la peur qui les paralysait. La lumière des projecteurs, selon Monsieur A.W., y était pour quelque chose. Alors qu'avant l'apparition du phénomène la température était douce et agréable, il régnait maintenant dans le faisceau des projecteurs, une chaleur que Monsieur A.W. qualifie d'épouvantable. La Togolaise et lui transpiraient abondamment.           

LE  DEPART  DE  L'OBJET      

       Soudain une relative fraîcheur se fit sentir : l'objet s'éloignait vers le large, très rapidement, sans gagner d'altitude. Ses lumières s'éteignirent tout à coup, et il disparut. La nuit redevint noire et la mer reprit son aspect habituel. Il était alors 2 heures 05 à la montre de plongée de Monsieur A.W. L'apparition du phénomène avait donc duré une vingtaine de minutes.

       Les témoins prirent alors la direction de l'hôtel «Tropicana» où ils se quittèrent. Bien que le sifflement ait cessé avec le départ de l'objet, une pénible sensation auditive persistait en eux. Monsieur A.W. demanda à son amie de ne parler à personne de ce qui s'était passé. Il craignait de passer pour fou, et peut-être même d'être jeté en prison.           

EFFETS RESSENTIS ULTERIEUREMENT PAR MONSIEUR A.W.        

       Le lendemain matin, Monsieur A.W., à son réveil, se sentit tout étourdi, avec une impression de «légèreté, de vide».    

Photo not included here as it was of poor quality from the photocopy.          

Effet produit par un hélicoptère en vol stationnaire (Photo Westland, *Air Pictorial*, October 1972. p. 389). 

Le jour suivant, il fut soudain accablé par une somnolence inexplicable, et il tomba sur son lit «comme un sac de pommes de terre». Il dormit trois heures environ et se réveilla avec des maux de tête dont il s'inquiéta aussitôt. Le réceptionnaire de l'hôtel lui donna deux cachets qui lui procurèrent un soulagement rapide.

       Il eut à plusieurs reprises des évanouissements au cours des jours qui suivirent. Il resta longtemps affecté par ce qu'il considère comme les séquelles de son aventure. Depuis ce jour-la, il se sent très nerveux, alors qu'il est manifestement d'une nature calme. Il a des étourdissements et, par moments, l'impression d'étouffer, accompagnée d'angoisses.

       Cette situation s'améliore peu à peu, mais persistait encore lorsque j'ai rencontré Monsieur A.W., presque deux ans après l'observation. On ne sait rien des éventuels effets à long terme qu'a pu ressentir la Togolaise.

       Monsieur A.W. ne s'intéresse pas particulièrement aux problèmes que posent les apparitions d'OVNI. Toutefois, quelques temps après son aventure au Togo, il a observé un soir, dans la région de Thionville, le passage dans le ciel d'une boule de feu bleue suivie d'une traînée rouge.

       Des amis à qui il avait confié son aventure plusieurs mois après lui conseillèrent de la faire connaître et lui communiquèrent l'adresse du GEPA, auquel il envoya une lettre assez détaillée. J'ai rencontré Monsieur A.W. en février 1976, et son témoignage m'a paru sincère et désintéresse. J'ai noté en particulier qu'il ne propose aucune explication au phénomène qu'il a observé et qu'il se borne à décrire aussi objectivement que possible.           

DEFORMATION DE LA SURFACE DE LA MER

Deux éléments dans le récit de Monsieur A.W. présentent un grand intérêt pour qui essaie d'imaginer les phénomènes physiques accompagnant, éventuellement, les apparitions d'OVNI : ce sont les descriptions qu'il fait, d'une part de cette cuvette creusée dans la mer sous l'objet et d'autre part, de cette avancée des flots sur la plage, jusqu'au talus. Il n'est pas possible, étant données les conditions d'observation d'obtenir une description très précise du profil, en coupe, de la cuvette, en particulier du fond de celle-ci. Le témoin peut toutefois préciser ses dimensions : une trentaine de mètres de diamètre, — ce qui correspond à la taille estimée de l'objet, qui se trouvait suspendu à quelques mètres, une dizaine peut-être, au dessus du niveau de la mer —, et une profondeur de l'ordre de cinq mètres. Une comparaison s'impose avec l'effet produit sur la surface de la mer, par le stationnement à très basse altitude d'un hélicoptère.     

Photo not included here as it was of poor quality from the photocopy.          

Hélicoptère en vol rapide au-dessus d'un lac dont la surface est si peu affectée qu'on vo’t nettement l'image de l'hélicoptère reflétée dans l’eau, (Photo Barry Ellson, *Air Pictorial*. May 1972. p. 172). 

Il apparaît alors une sorte de cuvette mais au creux si peu prononcé qu'il est difficile à évaluer; un creux sans commune mesure avec celui décrit par Monsieur A.W. On peut donc probablement écarter l’hypothèse que ce creux ait été provoqué par un effet de souffle vertical, dirigé vers le bas, analogue à celui qui se produit sous un hélicoptère. Monsieur A.W., s'il a entendu un fort sifflement, n'a entendu aucun bruit de souffle, rien qui indique un fort brassage de l'atmosphère. Il n'a d'autre part noté aucune formation d'embruns, de nuage de gouttelettes, au voisinage du point survolé par l'OVNI. On peut donc penser que la surface de la mer a été creusée sous l'effet d'un champ de forces rayonné par l'objet, plutôt que par un souffle. On imagine mal comment créer un creux de plusieurs mètres dans la surface de la mer, simplement «en soufflant dessus», sans provoquer la formation d'un nuage d'embruns.

       Une chose est certaine : la surface de la cuvette n'était pas figée mais au contraire animée de fortes vagues qui s'éloignaient de son centre, et se propageaient jusqu'au rivage. Ces vagues ont fait dire a l'amie togolaise de Monsieur A.W., qu'elle n'avait jamais vu la mer si agitée.

       L'avancée des flots sur la plage pendant le stationnement de l'objet était-elle la conséquence directe du creux formé sous l'objet ? Monsieur A.W. n'a noté aucun gonflement de la surface de la mer à l'extérieur de la cuvette. Ou sont donc passés les quelques 3400 mètres cubes d'eau correspondant au volume de la cuvette ? On peut supposer qu'ils sont responsables de cette avancée de la mer sur la plage, qui est restée constante durant le stationnement de l'objet.       

       If it is affirmed that, as one would think, the case of Carlos Diaz, is a mystery, it is Roberto Banchs who will have had the distinction of allowing us discover it.

       And what strengthens his admirable inquiry -- inquiry which will remain for us a model of its type -- is that not allowing itself to turn from the material aspect of the case by the seduction of its psychological aspect -- it is not limited to ask the witness, it was in returning as he did to the psychological and typological tests, but proceeded with method and tenacity to that which we will call some external verifications. External, because they make people intervene or some information without direct links with the person or the intentions of the witness, and of which one can think that they could not be influenced by it: Those who frequent the Daniel du Solier Street, information taken in the bus or train schedules, tests done by doctors of the Railroad Hospital, comparison between the hours given by the witness and those of the guard at the hospital, etc.

       These are the very objective verifications and that one could qualify from place to place who furnished essential elements to allow one to determine authentication or not.

       For us, who don't understand how to depend on a plan of faith, these external verifications are of the utmost importance and the fact that they have thrown a light on the case of Ingeniero White constitutes a lesson that the future investigators must never forget.

       We restate our thanks to our friend Christian Vogt and to Roberto Enrique Banchs who was so helpful to us without forgetting our precious collaborator and friend Renee Corriol, who accomplished the difficult task of translating into French all the original texts in Spanish of which we have made a list in our long article.          

AT TOGO (AFRICA) 29 MARCH 1974          

AN OVNI BREAKS THE SURFACE OF THE SEA         

AND IMMOBILIZES THE WITNESSES.          

By Joel Mesnard          

       At the end of March 1974, A.W. a French worker on vacation on the coast of Togo, said to have been one of the witnesses of a very interesting UFO sighting.

       He had spent the evening of 28 March in the company of a Togolese woman, whom he had just met, From 11 PM to 1 AM they swam 2-3 km east of a large tourist hotel, Tropicana, which is built next to the sea, a few km east of Lomé. Then they spent a while on the beach, near a dune where coconut trees grew. The night was dark and the sky very clear. Many stars were visible.

       At 1:45 when they began to leave the beach, A.W. and his friend noticed a sharp whistle, very annoying, coming from the sea. They saw a dark mass which approached from over water and which stopped at 200-300 m in front of the witnesses. They found themselves on dry sand but soon a large wave then washed over them.        

A DEPRESSION AND A MINI-TIDAL WAVE  

       They then were afraid of being dragged away in the water and not being able to regain the shore. A.W. succeeded in grabbing the trunk of a coconut palm. He held on with his right arm, holding on to the woman with the other. At their feet was now a continuous barrage of strong waves, so that one instant before the sea came within 50 m of the dune

       Suddenly, three bright lights showed on the object blinding the witnesses. It was like three projections pointed in their direction, other luminous beams coming from the sides of the object, perhaps also from its upper side or from the unseen side of it. Certain of the beams seemed oriented upward, but A.W. could not confirm this, so much did the three beams pointed toward shore blind him. In all the light it was white that dominated, but there was also yellow, pink and blue-green. A.W. wore glasses that were lightly tinted. He was struck by the blue and green colors of the waves lighted by the object. The most interesting detail of his recount concerned the surface of the sea under the object. It was not flat but dug in the form of a depression. A.W. estimated its depth at a few meters, 5 or 6 perhaps. Its diameter was comparable to the length of the object, on the order of 25-30 meters.         

PARALYZED BY THE LIGHTS

       Still crouched by the coconut tree, legs in the water, the witnesses didn't move. It was not astonishment or fear that paralyzed them. The lights of the spotlights according to A.W. were there for something. Although before the appearance of the object the temperature was mild and agreeable, there was a heat in the lights; that Mr. A.W. described as terrifying. The woman and he were sweating profusely.       

DEPARTURE OF THE OBJECT

       Suddenly a relative coolness was felt: the object moved away toward the open sea very rapidly, without gaining altitude. Its lights went out suddenly, and it disappeared. The night became dark again and the sea went back to normal. It was 2:05 AM. by A.W.'s diving watch. The appearance of the phenomenon lasted about 20 min.

       The witnesses started for the hotel Tropicana where they left each other. Although the whistle had ceased with the departure of the object, an annoying auditory sensation persisted in both of them. A.W. asked his friend not to speak to anyone about what they had seen. He feared being considered crazy and perhaps being thrown into jail.   

EFFECTS FELT LATER BY A.W.          

The next morning A.W. woke up and felt totally deaf, with an impression of lightness or emptiness.      

(Photo caption p. 24 Effect produced by a helicopter hovering)

[Illustration & caption deleted as it is of poor quality in the duplicate, and not of great value]

       The next day he was suddenly burdened by an unexplainable sleepiness and he fell on his bed like a sack of potatoes. He slept three hours and woke with a headache which bothered him greatly. The hotel receptionist gave him a couple of pills which helped quickly.

       He had several fainting spells over the next few days. He was affected a long time by what he considered a sequel of his adventure. Since that day he has felt very nervous, although he is usually pretty calm. He has deaf spells and sometimes feelings of suffocation accompanied by anxiety.

       This situation is getting better bit-by-bit. But was persisting still when I met A.W. almost two years after his observation. We don't know the long-term effects on the woman.

       Mr. .A.W is not interested in the problems poised by UFO appearances. All the same, sometime after his adventure in Togo, he observed one evening, near Thionville in Northwest France, the passage in the sky of a blue ball of fire followed by a red trail. Some friends to whom he had confided his African adventure several months after, advised him to report it to GEPA, to which he sent a detailed letter. I met A.W. in February 1976 and his testimony appeared sincere and disinterested. I noted that he did not try to explain it and limited himself to describing it as objectively as possible.      

SEA SURFACE DISRUPTION 

       Two elements in the account of A.W. present an import interest for those who try to imagine the physical phenomena accompanying eventually, the UFO sightings:

       These are the descriptions he made, on one hand, the depression dug in the sea under it and on the other hand, of the advancing waves on the beach up to the dune. It is not possible, given the condition of the observations to obtain a very precise description of the profile of the depression (cup), in particular of the bottom of it. The witness can still determine its dimensions: about 30 m in diameter and that which corresponds to the estimated size of the object, which was suspended at a few meters, about 10 perhaps, over the level of the sea, and a depth on the order of 5 m. A comparison imposed with the effect produced on the sea's surface, buy the low altitude hovering of a helicopter. A sort of depression appears in the water but at the cavity so little pronounced that it is difficult to evaluate, a depression without common measure with that described by A.W. One can then probably discard the hypothesis that this hole was caused by an effect of a vertical gust, directed toward the bottom, analogous to that wind which is produced under a helicopter. A.W. if he heard a loud whistle, heard no blowing noise, nothing which indicates a strong pressure of the atmosphere. He had noted no other development of sea spray, cloud of droplets, in the vicinity of the area flown over by the UFO. One can then think that the surface of the sea was disturbed by the effects of a force field sent out by the object, more so than by a gust of air. One cannot imagine how to create a hole of a few meters in the sea surface, simply by blowing over it, without causing the formation of a cloud of sea spray.

       One thing is certain; the surface of the depression was not fixed but moved by strong waves, which spread out from the center and propagated all the way to shore. These waves made the woman say to A.W. that she had never seen the sea so agitated.

       The waves advancing to the beach during the landing of the object was it a direct consequence of the depression under it? Mr. A.W. noted no swelling of the surface around the depression. Where did the 3400 cubic meters of water go which corresponds to the volume of the depression? One can suppose that the displaced water is responsible for the seas rising on the beach which remained constant during the landing of the object.                                               

This reference: Phēnomēnes Spatiaux (Space Phenomena) a publication of GEPA, GROUPEMENT D’ĒTUDE PHĒNOMĒNES AĒRIENS (Group for the Study of Airborne Phenomena), Dated March 1976, pp. 23-26.         

UFOCAT PRN – 125573 [DOS: 03-28-1974]
UFOCAT URN – 125573 Phēnomēnes Spatiaux (Space Phenomena) a publication of GEPA,
                                        GROUPEMENT D’ĒTUDE  PHĒNOMĒNES AĒRIENS (Group for the

                                        Study of Airborne Phenomena). Dated March 1976, p. 23

UFOCAT URN – 178680 *U* UFO Computer Database by Larry Hatch, # XXXXXX © 2002     

UFOCAT PRN – 93788 [DOS: 03-28 & 29-1974]
UFOCAT URN – 118634 UFO Calendar 1999, March 1999, p. 27, by William Corliss No © date
                                        [DOS: 03-28-1974]
UFOCAT URN – 093788 Flying Saucer Review, Vol. 23, #2, March/April 1977, p. 4

                                        [DOS: 03-29-1974] 

Africa - Togo

Lomé - Latitude 6-29 N, Longitude 1-13 E (D-M)

Reference: Togo gazetteer, Prepared in the Division of Geography, Department of the Interior, Washington, D.C., April 1966  

UFO Location (UFOCAT) Latitude 6.13 N, Longitude 1.22 E (D.%) [URN’s 125573 & 178680] 


 



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